Genèse d’Hell War
Sommaire
LIVRE I : Il était une fois
La Terre, planète bleue, symbole de la vie et de la biodiversité, connut son pire fléau avec l’apparition d’une espèce animale qui la rongea jusqu'à son cœur.
L’homme, Homo sapiens, symbole de l’évolution biologique et de la maitrise environnementale, connut son pire échec avec la destruction de sa planète mère.
L’homme a toujours été différent des autres espèces vivantes par sa recherche constante de la nouveauté. Là où un être vivant cherche à se fondre dans son environnement, l’homme va chercher à adapter l’environnement à ses besoins. À titre d’exemple, l’homme avait déjà visité plusieurs environnements extra-terrestres avant même de connaitre vraiment sa propre planète.
La Terre est une planète d’une biodiversité et d’une richesse rare, à tel point que l’on compte à peine une planète de cette beauté par galaxie. Là où un monde peut voir naitre un millier d’espèces, la Terre en fait apparaitre plusieurs millions.
Mais l’homme ne pris pas soin de son monde, et la Terre commença à dépérir, tuée petit à petit par sa progéniture.
LIVRE II : Quand il faut choisir
2010 – La planète est au plus mal, elle souffre en mourant doucement. Les pays riches s’offrent de nouvelles technologies vertes pour justifier leur refus d’abandonner leur confort, les pays en voie de développement produisent et polluent en masse pour se faire une place au milieu des puissances mondiales.
Personne ne cède de terrain, tous les hommes s’attachent à leurs acquis. Le monde souffre de plus en plus.
Les guerres pullulent, chaque nation a sa petite bataille en cours. Les recherches militaires vont bon train.
2180 – La terre est abandonnée.
Les guerres et les surproductions ont eu raison de la stabilité de la planète. Un changement d’axe lié à la modification du champ magnétique terrestre a eu raison de nos saisons. Les tempêtes magnétiques et les irradiations solaires sont devenues courantes. La Terre n’est plus aussi accueillante.
Le climat, la flores et la faunes se sont adaptés après une diminution de 50% de la biodiversité.
Huit milliards de morts suite aux cataclysmes qui ont suivit, six milliards d’exilés, trois milliards de personnes restées sur place.
L’homme fuit ses erreurs. Il installe deux bases géo-spatiales à proximité de Mars avec un projet de terra-formation de la surface martienne.
La terre est transformée en mine géante, exploitée pour fournir les ressources nécessaires à la vie spatiale de l’humanité. Les travailleurs restés sur place sont des repris de justice. En échange de leur travail, ils obtiennent la liberté sur terre. S’ils arrêtent de travailler, ils perdent la protection de leurs geôliers.
Un groupuscule d’extrémistes écologistes préfère rester sur place pour défendre la planète Terre et de lui donner une chance de vivre ses 4 milliards d’années restants sans destruction et pollution humaines.
LIVRE III : Colons
Chez les exilés, un groupe se distingue nettement par son penchant à la colonisation. Ce sont les premiers à avoir lancé le projet « Exode ». Ils ont mené l’homme dans la conquête spatiale, et ils avancent toujours vers un unique objectif : Découvrir et Posséder.
L’histoire de ce groupe remonte au moyen âge, quand la terre était encore un monde sans limite et où le passage d’une mer ou d’un océan, menait à des découvertes inestimables. C’est à cette époque que se forma une organisation secrète. Elle regroupait quelques hommes très puissants, de chaque royaume, qui avait tout intérêt à se partager le monde plutôt qu’à se le disputer.
Trois hommes se réunirent en ce qu’ils appelèrent la « Trinité des pères ».
L’un tirait profit du commerce, achetant au plus bas le monopole de certains produits pour les revendre à des prix prohibitifs par la suite. Son art consistait à créer la demande pour fournir l’offre. Il fit et défit les modes comme certains font leur lit.
Le second était chevalier, l’un des derniers de son ordre. Il tirait profit des prises de guerre, des deniers du roi et de la fortune des barons, en menant à la guerre les troupes qui lui étaient données. Son art consistait à être toujours dans le camp du plus fort ou de faire en sorte que son camp le devienne avant la fin de la guerre.
Le troisième et dernier était un religieux, représentant de l’église. Il vivait aisément de la dîme et des donations des puissants qui souhaitaient se voir attribuer un bout de paradis. Son art consistait à nourrir les hommes d’espoirs et de les manipuler à sa guise.
A eux trois, ils dirigeaient les 3 puissances qui faisaient avancer l’homme, la guerre, l’argent et la foi. Trois forces qui interagirent entres elles et profitèrent les unes des autres.
Cette Trinité participa de façon occulte à toutes les manœuvres politiques, scientifiques, économiques et religieuses, sectaires ou guerrières qui étaient susceptibles de leur profiter. De la colonisation américaine au premier homme dans l’espace, on retrouve leurs griffes posées sur nombre de projets au travers de sociétés écrans ou de gouvernements corrompus.
De génération en génération, d’époque en époque, chaque trinité resta composée ainsi, dans la mesure où le représentant de la guerre était un trafiquant international d’armes et officiellement directeur d’un groupe de mercenaire, le représentant du commerce avait sous son contrôle un grand groupe de tabac, une société de produit de génie-génétique et aussi, il était le propriétaire d’une immense plantation de coca en Colombie. Quant au dernier, le représentant de la foi, il dirigeait l’une des plus grande et puissante secte du monde.
Ce sont ces hommes là qui, au jour où le projet « Exode » fut lancé, décidèrent d’apparaître au grand jour, pour que l’une des deux stations spatiales créées soit sous leur contrôle complet. Ils créèrent la société « Hadès », et en prirent la direction ; la guerre, au contrôle des actions hostiles envers la concurrence et les actions militaires, l’argent, au contrôle des relations internationales et de la communication, et la foi, au contrôle de la justice interne et de la gestion des conflits.
Le fonctionnement fut basé sur plusieurs points :
- Cette Trinité (3 entités) est assistée par des généraux, 2 ou 3 hommes, qui gèrent le quotidien et l’intendance du groupe.
- A chaque décision, un vote des 3 entités est effectué, et la majorité l’emporte.
- La Trinité est indivisible, elle est nommée en groupe par la Trinité précédente, et doit partir en groupe, sauf si l’une des entité décide de partir d'elle même.
C’est sur ces bases, que le groupe fonda son empire public, et abandonna son passé tumultueux.
A force de pressions et de financements, ils devinrent le principal et unique actionnaire de la station géo-spatiale, baptisée Hadès en leur honneur, avec l’espoir pour eux de coloniser de nouveaux horizons.
LIVRE IV : Nations
Lors du grand cataclysme, et suite aux huit milliards de morts, l’ensemble des gouvernements s’unirent pour faire face. Il y eu front commun dans l’adversité, pour organiser les secours, l'aide et les actions communes…
Quand le projet « Exode » fut proposé, cette union, regroupée sous l’ONU, voulu en prendre la charge, mais voyant qu’un consortium industriel menait son projet seul, il fut décidé de créer une autre base indépendante de l’autre.
Bien sûr, les deux stations spatiales furent conçues conjointement, et l’entraide entre les deux projets fut la base fonctionnelle de développement, mais chacun resta clairement sous l’égide d’un groupe distinct.
Au bout de 2 ans, un vote approuva la restructuration du paysage politique sous la direction exclusive de l’ONU, avec un président unique pour l’ensemble des nations s'apparentant à l’ONU.
Ce groupe fut rebaptisé Union.
L’Union regroupait l’ensemble des pays démocratiques ou partiellement démocratiques, auxquels se rattachaient des groupes socio-économiques qui le désiraient.
Les grands principes qui furent mis en place :
- Élection du dirigeant.
- Groupe de 5 à 6 personnes pour l’assister.
- Liberté et respect de l’expression de tous.
- Respect des conventions et des droits internationaux.
C’est sous ce gouvernement que la seconde base géo-spatiale fut nommée Union. Elle avait pour but de terra-former la planète Mars.
LIVRE V : Prisons
Deux bases spatiales, quatre milliards d’humains transportables, mais malheureusement six milliards de personnes qui voulaient partir, dont 1,5 milliards de détenus.
Même en réhabilitant tous les délits mineurs, on n'arrivait pas à descendre en dessous de la barre du milliard de criminels. L’Union qui en avait la charge, ne savait que décider.
Un scientifique eut la solution…
Le changement d’axe planétaire avait bouleversé l’atmosphère. Depuis la terre était sujette à de fréquentes pluies acides, ainsi qu'aux irradiations par exposition solaire.
Seule protection, les écrans magnétiques dressés autour des villes. Ces écrans était d’une grande complexité de fonctionnement, et sous le total contrôle de l’Union. Il fut proposé aux prisonniers restant, d’exploiter les ressources terrestres au profit des bases. En échange l’Union s'engageait à maintenir les boucliers en état et à leur rendre une totale liberté sur terre.
Les rares détenus ayant une connaissance nécessaire au fonctionnement de ces technologies étaient embarqués sur la base Union. Ainsi, à la moindre incartade des criminels, à la moindre tentative de révolte, la désactivation totale des boucliers et des sources énergétiques de la terre serait effectuée.
Cette exploitation obligatoire des ressources, au profit des bases, durerait uniquement le temps de la terra-formation martienne, qui était estimée à 30 ans approximativement.
Tous les détenus au bout de cette période de 30 années, ou qui seraient en fin de peine, auraient la possibilité de rejoindre l'Union, après un diagnostique psychiatrique, et d’intégrer, ainsi, la vie martienne. Cette intégration se ferait sous contrôle d’une puce satellite pour suivre et référencer tous leurs déplacements.
Pour ceux qui ne seraient pas admis, suite aux tests, ou ceux qui préfèreraient rester, la terre leur serait donnée. Une formation complète, pour la gestion des installations protectrices et énergétiques, leur serait dispensée.
La plupart des criminels acceptèrent cette proposition. Ils y voyaient une semi-liberté offerte, et la possibilité d'être totalement libéré tôt ou tard.
Très vite, émergea de ce milliard de criminels, une organisation. En effet, les patrons de la pègre, utilisèrent leurs relations pour se démarquer de la masse. Puis, plutôt que de se faire la guerre, ils décidèrent de laisser le plus puissant d’entre eux prendre le commandement. Ainsi ils augmentaient leur chance de survit dans ce milieu hostile.
Il en résultat l’organisation suivante :
- Le Oyabun, maître absolue.
- Les Saiko-komon, 5 à 6 des plus grands criminels.
- Un chef est remplacer que quand il se retire ou quand il meurt.
La dénomination des membres, découlait de la nationalité du premier grand patron de cette organisation, il était Japonnais.
Il appela son clan les Boryokudan.
Ce groupe avançait dans le seul et unique but de survivre et de perdurer quoi qu’il arrive.
LIVRE VI : Fictions
Au travers les différents groupes qui émergeaient à cette époque, le plus improbable naquit d’un agglomérat de personnes toutes plus différentes les unes que des autres.
Les conditions de vie terrestre étaient devenues plus que difficiles. Cela fit apparaître des êtres qui avaient les prédispositions nécessaires pour s’adapter à ces conditions extrêmes.
Tous d’abord il y avait les militaires. Ils avaient subi des manipulations génétiques en vue de résister aux contraintes de la guerre comme les bombes chimique, bactériologique etc.…Pas vraiment des surhommes, mais plus vraiment des hommes.
Leur corps tolérait beaucoup plus facilement les agressions extérieures.
Ensuite grâce à un patrimoine génétiques particulier, certaines personnes offrait une insensibilité partielle aux expositions solaires, et aux différences climatiques qui se créaient.
Il faut aussi noter la présence d'un groupe d’hommes et de femmes, qui s’imposèrent de vivre dans ces conditions extrême par pure conviction. Ils pensaient que la nature ferait nécessairement évoluer leurs corps dans cette optique. Certains sont morts, mais une grande partie ont vu leur corps se modifier au fil du temps, parfois naturellement, d’autre fois suite aux irradiations. Le seul fait incontestable est qu’ils ont réussi à survivre sans technologie, simplement en imposant leur corps à la nature.
Ils sont devenus les plus fanatiques de ce groupe, prêt à tout pour défendre cette nature qui les avait épargnés.
Toutes ces personnes se regroupèrent dans les zones les plus hostiles qui soient pour éviter d’être dérangé par les « Urbs » comme ils avaient pris l’habitude d’appeler les hommes dépendant des technologies. Ils attendaient le moment de leur départ massif dans les bases spatiales. Ils voulaient la planètes pour eux, afin de laisser la Terre panser ses plaies tranquillement.
Aucune forme particulière de gouvernement n'apparut. Chacun vivait de ce que la nature lui offrait dans un esprit de retour à la vie sauvage. Leur seul point commun étant de se faire appeler les Partisans.
Mais se qu’ils ne savaient pas, c’est que la Terres leur serait laissée avec des indésirables.
LIVRE VII : Attentes et contraintes
Le monde, qui se profilait, était délimité par les buts de chacun.
- L’Hadès à la conquête de nouveaux espaces grâce aux ressources puisées sur Terre par les Prisonniers.
- L’Union à la terra-formation de la planète Mars, par le biais des ressources terriennes fournies par les criminels restés sur Terre.
- Le Boryokudan à chercher comment s’émanciper de la gouvernance de l’Union, tout en gardant pour eux la Terres et ses infrastructures.
- Les partisans à la recherche d’une osmose avec la nature, en attendant la libération de la Terre de ses occupants irrespectueux.
Une évidence se profilait alors : beaucoup seraient déçus. C’est de ces incompatibilités que naquit le conflit que l’on nommera plus tard « HellWar ».
LIVRE VIII : Naissance
Après le grand départ, les Partisans en voyant la suractivité industrielle liée à l'exploitation des ressources terrestres sont devenus enragés. Ils se sont mis à harceler les structures d’exploitation pour faire cesser se qu’ils considéraient comme une infamie.
Pendant ce temps dans l’espace, les deux bases se sont mis en orbite martienne et l’Union lança immédiatement la terra-formation. Mais l’Hadès campait sur ses positions en demandant la mise en œuvre de structures spatiales militaires qui permettraient d’aller explorer les systèmes planétaires repérés ces dernières années.
Ces divergences d’opinion n’eurent guère le temps de se développer car l’Union a été rapidement appelée par les Boryokudan pour faire cesser les attaques des Partisans. Pour eux, il était hors de question de se fatiguer à se battre, puisqu’ils savaient que l’Union interviendrait.
L’Union prit donc contacte avec les Partisans pour négocier une paix. L’Hadès étant chargé pendant ce temps de surveiller les criminels.
Ce que ne savait pas l’Union, à ce moment là, c’est que l’Hadès avait des relations étroites avec les hauts membres des Boryokudan, la Trinité étant composée d’anciens membres des pires criminel mondiaux.
Les deux parties posèrent les bases d’une entente. L’Hadès étendait les champs magnétiques protecteurs à l’ensemble du globe. Ainsi les ‘Kudans (comme ils se feront appeler plus tard) pourraient se défendre aisément face aux partisans. Ces derniers étaient avantagés dans les zones non protégés. Les ‘kudans héritaient aussi immédiatement de la gestions de la terre.
En échange, ils fournissaient à l’Hadès, les ressource qu’ils exploitaient. l’Hadès après la création de sa flotte spatiale, donnerait l'accès à la base de l’Union, pour l’ensemble des ‘kudans. Les Kudans auraient ainsi possibilité de fuir la Terre à court terme.
Ce que n’avait pas prévue la Trinité d’Hadès, c’est que les ‘Kudans ne voulait pas quitter la Terres, mais bel et bien s’y installer.
LIVRE IX : Conflit
Les Boryokudan créèrent les ‘kudans, organisation militaire, destinée à défendre et repousser les futures contre-attaques des stations spatiales, suite à l’arrêt des livraisons des ressources.
Le choix d’une organisation militaire a été fait pour pouvoir répondre à une grande échelle aux interventions ennemies. Hors les systèmes maffioso classiques ne permettaient pas des actions de grande envergure.
Ils ont organisés le système de la manière suivante :
Oyabun (maréchal)
waka-gashira (waka) (général)
Saiko-komon (Saiko) (Colonel)
Sahtei-Gashira (Sahtei)
Yotaka
Soupaï
Shi
Kitoku
Anatsu
Ninja
Shinobi
Kyodaï
Shatei
Kobun
Kuhai
Le plus inexpérimenté des soldats est un Kuhai, ce qui correspond à apprenti. Il peut aller jusqu’au Sahtei, qui est considéré comme le bras droit d’un chef par son expérience.
Oyabun, waka, Saiko, sont des titres honorifiques. L’Oyabun désigne son héritier et les waka et les Saiko.
Oyabun est le chef de tous les criminels. C’est un guerrier et n’hésite pas à participer au combat. Il n’existe pas plus grand déshonneur au sein des ‘Kudans que la fuite et la lâcheté.
Dans l’ombre certains parlent d’une organisions secrète, qui réunirait un commando de tueurs réservé aux missions les plus suicidaires et dangereuses, et cela en parallèle de l’armée classique. Ils prendrais leurs ordres uniquement et directement du Oyabun.
Dés que l’Hadès livra les clefs d’accès aux systèmes de commandes du champs de force, les ‘kudans se sont mis en guerre, en coupant les ressources aux deux bases.
Encore selons la rumeur, c’est le groupe de l’ombre qui effectua les premiers actes de guerre contre l‘Hadès afin de récupérer des transporteurs spatiaux.
La réponse de l’Hadès fut rapide et concise. A l'aide d'un contingent militaire, déjà formé pour l’exploration, ils attaquèrent.
A la tête de ce contingent, la Trinité des Pères a placé la Trinité des Fils. Ils ont adopté, pour le commandement de cette unité militaire, les mêmes fonctionnement que leurs pères.
Amiral (maréchal)
Administrateur (maréchal)
Commissaire (maréchal)
Contre-amiral (général)
Commandant (Colonel)
Capitaine
Lieutenant
Enseigne
Aspirant
Major
Maître principal
Premier maître
Maître
Second maître
Quartier-maître
Matelot
Mousse
Ce groupe décisionnel à trois têtes a l’avantage d’asseoir un pouvoir fort, pour la direction des troupes, avec un présence beaucoup plus forte. Mais dans un souci de limiter la dispersion des pouvoirs, cette Trinité ne s'est entouré que 2 à 3 assistants, dénommés des Contre-amiraux.
Sans même en informer l’Union, l’Hadès déplaça sa base géo-spatiale en orbite Lunaire pour éviter un conflit spatiale.
Face à la crise naissante, l’Union fait intervenir les troupes militaires internationales, héritage des actions militaires de l’ONU.
Maréchal
Général
Colonel
Lieutenant-colonel
Sous-lieutenant
Adjudant-chef
Adjudant
Sergent-chef
Sergent
Maréchal des Logis
Brigadier-chef
Brigadier
Caporal-chef
Caporal
Troufion
Leur but était le rétablissement de l’ordre. Leur cible principale était les ‘Kudans. Ils voulaient en reprendre le contrôle. Ce positionnement se retrouva vite dépassé. Les fronts s’étendant bientôt sur l’ensemble des conflits existant.
Les Partisans, pris au milieu de cette guerre, ont décidé, tout d’abord, de ne pas intervenir. Au bout d'un an, voyant que le conflit perdurait, il prirent la décision de se lancer dans la bataille, pour faire pencher la balance de leur côté, aux moments le plus propice.
Pour être représentatif de leurs idées, ils prirent des grades plus que particulier :
Cœur de Meute (Maréchal)
Prédateur (Colonel)
Chasseur (Vice-Colonel)
Lion
Tigre
Guépard
Léopard
Panthère
Jaguar
Puma
Serval
Caracal
Lynx
Margay
Chat
Leur mode de fonctionnement était basé sur un cercle d’homme, les prédateurs, dirigeant chacun une section de combat. Ce cercle concentre tous les pouvoirs décisionnels de l’armé.
En cas de conflit, c’est les autres Prédateurs qui départagent les personnes incriminées. Ce cercle procède à l'élection d'un homme, qu’ils appellent le Cœur de Meute.
Il est là pour mettre en actes les décisions du cercle pour une destitution, ou une sanction. Ils est aussi là pour jouer le rôle d’intermédiaire entre les participants du cercle et pour s’assurer du bon fonctionnement de l’armé.
Si un dysfonctionnement apparaît, il est là pour soumettre le problème au cercle, si les membres n’ont pas eux même mis à l'ordre du jour, ce problème.
Chaque Prédateur a sous sa direction un ou deux Chasseurs qui sont nommés pour l’assister dans la gestion de sa section de combat, ainsi que pour assurer l’intérim lors de l’absence du Prédateur.
LIVRE X : Un monde / Une guerre
Chaque camps est assez similaire aux autres. Ils ont tous grandi dans le même monde, et pour la plus part ont reçu une formation militaire.
C'est sur leur seul manière d’agir et leur objectif qu'ils se différencient.
Ils ont à leur disposition des armes dites classiques, avec des munitions et un percuteur, mais aussi des armes beaucoup plus sophistiquées bien que pas nécessairement plus efficaces.
Il faut noter qu’avec l’amplification du champs magnétique protecteur, les appareils de vol classique sont incapables de se maintenir en l’air. Seuls, les transporteur spatiaux, qui bénéficient de protections adéquates, peuvent voler. Cependant, ces appareils n’étant pas adaptés à des opérations militaires, il n’existe aucun moyen d’action de bombardement ou encore d’attaques aériennes en tous genre.
Chaque camps bénéficie de transporteurs spatiaux, les Partisans et les ‘kudans les ayant volés lors des premières batailles.
Chacun avait sa motivation propre, les partisans pour pouvoir se mettre à l'abri, les ‘kudans pour augmenter leur force de destruction en se déplaçant plus vite.
Il est à noter aussi, qu’aucun vaisseau de guerre spatial n’a encore été fabriqué, mais c’est entre autre l’objectif de l’Hadès.
Les systèmes de transport sont basés sur de nouvelles technologies décrites dans le journal des sciences de 2145.
Citation :
2054 : Au fin fond d’un laboratoire.
Le professeur Bakrite ne sort plus de la salle d’essais. Il a presque réussi. Depuis 1935 les chercheurs ont lancé la voie de la « téléportation » avec le principe des particules EPR (Particules jumelles qui même séparées d’une distance immense subissent de manière instantané les mêmes transformations). Depuis on a réussi à créer des calculateurs quantiques de 50 qubits… Enfin quand il est dit « des », il faut entendre un calculateur, présent dans le Laboratoire et classé secret défense où travail le professeur Bakrite.
Avec ce super calculateur on peut enfin tester la téléportation sur un organisme vivant. Bien sûr on sait téléporter des molécules simples depuis 2004, mais on a toujours été limité par la quantité d’information à gérer, pour réaliser cela sur une plus grande échelle. Aujourd’hui les limites on été repoussées.
Le professeur Bakrite exulte il a réussi ! Il a téléporté une souris qui semble intacte. Après analyses et observations, elle se révèlera effectivement totalement saine et identique à la première.
Reste le problème de la stabilité des molécules EPR. On est passé de 1 seconde à 10 secondes mais le chemin reste long à parcourir avant d’arriver à une stabilité suffisante au transfère longues distances.
2101 : Accélérateur de particules, Genève.
On y est, on tient une molécule EPR stable ! Pourquoi ne pas avoir cherché directement dans cette voie ! Il suffisait de changer le type de stimulation et non pas le type de molécule…
Nous avons des photons synchrones avec une stabilité de l’ordre de 90 jours. Et en plus la production est simple. Pour les contenir un simple système de réfléchissement intégral associé à des capteurs pour analyser les réactions.
2125 :
Invention déposée par un groupement de scientifiques indépendants de tout horizon.
Le SAS : Grande salle cylindrique remplit de photons EPR. Un sas est à l’entrée pour éviter la déperdition de photon. Le principe est simple, on crée un grand nombre de particules EPR qui sont installées, chacune, dans des tubes ciblés individuellement.
Pour la téléportation on place le sujet dans un SAS puis on analyse les réactions des particules EPR à l'un instant T. Cette excitation des particules est observée dans chacun des SAS contenant des particules EPR liées à celles-ci. On a plus qu’à choisir la destination finale dans ces SAS, pour lancer le processus de dématérialisation et de transfère des particules du corps vers le tube choisi. La matérialisation s’effectue par rapport à l’excitation observée au point d’arrivé.
Le tout est sous le contrôle d’un super calculateur quantique stable de 90 qubits, miniaturisé. (Il fait la taille d’un petit camion quand même)
2130 :
Les armés s’emparent de cette technologie et l’adaptent aux besoins liés à la guerre :
- Mise en place d’un système de codage du transfère de particules pour éviter le piratage.
- Analyse ADN, au départ et à l'arrivée du sujet, comparée au ficher central de clonage pour éviter le transfère de sujets non affilier à l’armé détentrice du tube.
- Créations d’un système de brouillage portatif du transfère de particules à distance.
- Adaptation sur le système de brouillage d'un virus informatique permettant la programmation d'un SAS, nécessitant un accès direct à la cible visée.
Possibilité du tube militaire :
Le SAS permet la téléportation instantanée de troupe. Il nécessite un super calculateur et une grande source d’énergie.
Le nombre de liaisons entre les SAS est limité par le nombre de molécules EPR stockable sans risque de perturbation entres elles (En moyenne 4 liaisons maximum). Cela dépend aussi du type de matériel utilisé, le plus vieux SAS ne permettait que 2 liaisons.
La distance de transfère est limitée par la quantité d’énergie nécessaire.
L'arrivée des informations implique un point de réception non brouillé et sur la même fréquence d’onde pour le transfère.
Le SAS implique à chaque transfère une dématérialisation et une matérialisation complète de l’organisme. Cette manipulation crée une déperdition d'énergie du sujet qui subit la téléportation. Cette personne se retrouve donc vidée de son énergie, comme à la suite d'une grosse journée d'efforts. Les effets se ressentiront sur la vitalité du sujet téléporté, qui devra effectuer des efforts supplémentaires pour, à nouveau, se déplacer. Plus le sujet subit de téléportations, dans une même journée et plus cette fatigue se fera sentir et s'accumulera.
La prise d’un tube par l’ennemi, implique une modification de la base de donnée ADN, non effectuée par l’ordinateur central. A partir de cette modification, le système en place à l’origine effectue le déclenchement d’une sécurité activant simultanément tous les brouilleurs des anciens possesseurs du tube. Ce SAS devient donc inutilisable tant que des troupes sont dans la zone de brouillage.
2135 :
Une nouvelle avancée technologique est réalisée. Les particules EPR sont maintenant dirigeables par un faisceau de photons. Ce faisceau est créé par un mini accélérateur de particules intégré au SAS. Il permet de condenser et de diriger les particules EPR vers une cible précise. Une fois excitées par la cible, elles sont analysées et redirigées vers le centre de stockage.
Ce système permet la prise du SAS à distance.
La zone de SAS est limitée par la puissance de l’accélérateur de particules.
Les combats ont aussi été modifiés par une nouvelle technologie décrite dans le journal des sciences de 2112.
Citation :
La recherche sur le clonage était un peu comme l'eldorado de la recherche Biomédical. Mais pendant de nombreuses années, elle fut bloquée par différent comités éthiques.
Quant le conflit, suite au évènements de 2004, commença à se mettre en place, les différents gouvernements décidèrent de la relancer, avec des crédits illimités et dans le plus grand secret. Le but original de l'idée : Créer une armée de clones, pour prendre le pas tout de suite sur l'adversaire.
Au fil du temps, il s'avéra très difficile de recréer la mémoire du soldat. Pourtant les scientifiques persévérèrent.
Un système de lecture rétinien fut créer. Il permet de lire les données mémorielles d'un cerveau par une excitation du nerf rétinien, qui est une liaison directe avec le cortex cérébrale. Ce système est capable d'enregistrer l'ensemble de la mémoire d'un homme en quelques heures. Le problème qui se pose, alors, c'est la quantité d'informations à stocker et à transmettre au système central. Ce problème limita le nombre d'enregistrements à un seul par semaine. Il est effectué en même temps que le prélèvement sanguin hebdomadaire nécessaire pour la réalisation d'un bon clonage.
L'ensemble des génomes sont référencés dans une base de données centrale ainsi que des copies de la mémoire de chaque soldat.
Quand vient le moment de réaliser les armées de clones, on s'est aperçu que les soldats supportaient très mal d'avoir plusieurs versions d'eux-mêmes en vie. Cela provoquait à plus ou moins long terme de graves troubles psychologiques.
Les différents états majors décidèrent de se servir du clonage, pour simplement remplacer les soldats tombés au front. Cela avait l'avantage de compenser légèrement la peur de la mort que les soldats ont en montant au front.
Néanmoins cette technique reste imparfaite. En effet, malgré des données récentes aussi bien biologique que neurologique des erreurs de transcriptions se produisent et des clones incomplets apparaissent. Ces erreurs sont de l'ordre de 3% des clonages.
Cette forme de clonage reste exclusivement réservée aux troupes combattantes et aux soldats tombées sous le feu de l'ennemi et des traites.
L’apprentissage des techniques militaires fut aussi révolutionné.
Le système de lecture mémorielle ouvrit de nouvelles voie à la science. En effet l'accès à la mémoire était enfin concret. Il était donc envisageable de créer un système d'apprentissage neurologique qui permettrait d'apprendre sans effort.
Après de nombreuses recherches, sur la forme et la nature du message à envoyer au cerveau, les chercheurs finir par découvrir la bonne équation. L'apprentissage instantané était née… du moins le croyaient-ils.
En pratique, cela se révéla beaucoup moins efficace que prévu. En effet, l'acquisition du savoir transmis n'a rien d'instantané. La surcharge d'informations neurologiques sur les neurones, crée, au niveau des synapses, une excitation telle qu'il faut attendre que cela se calme pour pouvoir avoir accès aux nouvelles informations ainsi stockées. L'autre conséquence de cette excitation, c'est que les autres formes d'apprentissages traditionnels n'est possible que de manière très ralenti pendant cette période. cela revient à dire que l’on apprend 5 fois moins vite que par un apprentissage classique.
De plus, tout autre apprentissage neurologique est impossible tant que le précédent n’est pas acquis.
Cependant, l'avantage du système, c'est que tous les soldats ont enfin la possibilité d'apprendre l'ensemble des techniques de combat sans avoir besoin de formation. Cette technique fut utilisée seulement pour les techniques avancées. Les différents états majors considéraient que l'apprentissage des bases formaient aussi le caractère du jeune soldat à la dure vie qu'il allait devoir affronter sur le terrain.
Les protections corporelles restaient les plus classiques.
Les ARMURES :
Au fur et à mesure que le conflit s’intensifiait sur terre, la recherche militaire dans le domaine de la protection personnelle du soldat augmentait.
Les anciennes protections n’étaient plus valables. Les différentes armées avaient toutes un cahier de charges similaires pour les nouveaux équipements :
- Protections variées et efficaces selon le besoin des troupes (troupes d’assaut en passant par les commandos).
- Protections résistantes et à la fois peu coûteuses à produire en série.
- Protections simples pouvant être réparées/changées sur le terrain par le soldat lui-même ou pouvant se réparer seules.
La taille des différentes armées excluait tout recours à des technologies trop pointues. Le prix de production, des armures, devait être raisonnable pour pouvoir équiper l’intégralité des immenses armées. La technologie employée devait être simple, sans utiliser de technologies incompréhensibles par un soldat. Cela impliqua l'abandon des nano-robots, pour l'utilisation d'une technologie moins récente: les nano-matériaux.
Ainsi les matériaux composites, comme le carbone, le kevlar et toutes les formes dérivées, furent-ils massivement employés associer au nano-matériaux. Ils étaient hautement résistants, peu chers et très légers.
Un autre souci fut réglé. Il concernait la longévité des armures et leurs réparations. Les pièces de rechanges qui étaient utilisées, ont été abandonnées pour des matériaux intelligents à mémoire de forme. Ces matériaux basé sur les nano-technologies fournissent la capacité aux armures de se réparer au fil du temps de manière que sur l'espace d'une journée elle récupère sa forme et sa rigidité originelle. Même si un morceau est arraché, il suffit de le remettre en place et d'attendre. (Même si dans le présent cas, le plus souvent le soldat est mort…)
Pour chaque type d’armure, il existe aussi des pièces détachées standards qu'un soldat peut emporter avec lui. Ce pack, ou « Kit de réparation, renferme plusieurs pièces détachées et des « rouleaux » de Kevlarite. La Kevlarite permet d’effectuer des réparations sur les armures. Elle est facile d’emploi, ainsi certains combattants peuvent entretenir les armures sur le terrain.
Les « Kit de Réparation » permettent une réparation un peu plus poussée de l’armure avant qu'elle reprenne forme ou qu'elle soit trop endommagé. Il ne peut réparer qu'une seule armure. Il faut recharger à chaque fois.
Elles sont toutes en matériaux composites et recouvertes d’une peinture camouflage en résine. Les camouflages « standard » sont le kaki pour les zones humides ou tempérées et le jaune sable pour les zones arides et désertiques. Les armures s’enfilent par dessus le treillis des combattants, et comportent plus ou moins de pièces de protections selon les modèles.
Il existe toutefois une armure atypique dite « invisible ». Cette armure est davantage une combinaison. Elle se présente comme un treillis renforcé possédant des capteurs disposés à divers endroits. Lorsque le soldat active cette armure, les capteurs saisissent la luminosité ambiante et la recrée de façon artificielle. Ainsi, le soldat « ressemble » à s’y méprendre à l’environnement dans lequel il évolue, tel un caméléon. Offrant une protection très faible, cette armure peut être très utile dans les missions demandant une grande discrétion.
Bien sur chaque armée était composée de million de combattants. Mais les rapports historiques les plus poussés, qui racontent cette histoire, suivent les corps d’élite qui suivent le commandement de chaque armés.
Ces compagnies d’assaut sont composées de peu de soldats, tous représentatif de commandos surentraînés. D’ailleurs, pour intégrer ces compagnies, les soldats doivent repartir de la base hiérarchique.
C’est dans ces conditions que la fameuse « HellWar » se déroula.
LIVRE XI : Terroristes
Au milieu de cette jolie débauche de forces et de troupes, certains hommes sont devenus, ce que l’ont peut appeler des terroristes.
Des hommes d’une nouvelle génération qui n’ont qu’un seul but : Détruire.
Ils sont convaincus que la fin du monde aurais dû avoir lieu lors du grand cataclysme et font tout pour détruire et anéantir l’espèce humaine.
Même si ce groupe est minuscule (quelques milliers d’hommes), leur détermination fanatique les rend dangereux et imprévisibles.
Que ce soit en confrontation de masse ou en actes explosifs et destructeurs, leur passage ne reste jamais inaperçu.
LIVRE XII : C’est à toi maintenant
Toi, soldat de camps qui viens combattre pour un but bien précis.
Toi, qui sera l’un des engrenages majeurs des futures victoires de ton armée.
Toi, raconte nous ce qui t’as amené à te battre.
Raconte nous comment tu comptes nous aider à gagner.
Montre nous de quoi tu es capable.
On compte tous sur toi !



